EXPLOREZ MES CREATIONS






Israel Tanzondo , Oeil vivant , 2021 , Crayon graphite et Fusain sur papier, 15x15 cm
Cette oeuvre s’articule autour de la notion de hors champs en hyperréalisme . Le rendu minutieux de l’oeil suggère un regard sans nécessiter la représentation d’un visage ,cette absence recentre l’attention sur l’acte de voir , faisant ainsi de l’oeil l’élément essentiel du regard
Israel.Tanzondo , Vacuité éternelle , 2023 , crayon graphite sur papier, 25 x 32.5 cm
Vacuité éternelle joue sur la dialectique entre simplicité iconographique et complexité symbolique. Le corbeau, perçu comme un présage funeste, devient alors l’incarnation d’une paix intemporelle. Son rendu hyperréaliste, minutieux, invite à voir l’inaperçu et à reconsidérer la valeur esthétique d’un oiseau souvent rejeté


Israel Tanzondo , Etudes des lèvres , 2023 , Crayon graphite sur papier, 15x15 cm
Ce dessin s’inscrit dans une démarche d’exploration du portrait réaliste. Chaque élément du visage est étudié de manière isolée. Dans l’idée d’affiner la justesse des proportions . l’étude devient ainsi un outil d’optimisation de la représentation.
Israel Tanzondo , Lyrisme , 2021 , crayon graphite sur papier, 42x64 cm
Cette œuvre explore la complexité du geste graphique, qui confère au sujet une matérialité singulière, amplifiant ainsi sa charge sémantique à travers le mouvement. L’assemblage de trois temporalités crée une illusion de dynamisme et ouvre une lecture iconographique renouvelée .


Israel Tanzondo , Meurtrissure , 2022, crayon graphite sur papier, 46 x 49,7 cm
A travers un réalisme ou le geste graphique prime sur la précision , l’art devient un moyen de rendre visible l’invisible ,questionnant les modes de représentation mimétique . Son visage voilé de motifs décoratifs suggère ses meurtrissures, tandis que l’inachèvement graphique exprime la déconsidération dont elle est victime .
Lyrisme
Meurtrissures
Vacuité Eternelle
Oeil vivant
Etudee des lèvres
Eléménts pertubateurs








Dans cette série de portraits au rendu graphique réaliste, l’inachèvement s’impose comme un paradoxe dans la représentation du réel. Il ne traduit pas un manque, mais devient une singularité, un élément perturbateur qui questionne notre perception de l’image. Une tension se crée entre le réalisme des textures de peau et le traitement plus brutes des autres parties du sujet, réduites à de simples hachures et ombrages bruts. Cette dualité interroge le regard et invite à une lecture fragmentaire du portrait, où le non-dit visuel prend tout son sens .
Israel.Tanzondo , Portrait Elément perturbateur 1/4 , 2019 , crayon graphite sur papier, 21 x29,7 cm
Israel.Tanzondo , Portrait Elément perturbateur 2/4 , 2022 , crayon graphite sur papier, 21 x29,7 cm
Israel.Tanzondo , Portrait Elément perturbateur 3/4 , 2022 , crayon graphite sur papier, 21 x29,7 cm
Israel.Tanzondo , Portrait Elément perturbateur 4/4 , 2022 , crayon graphite sur papier, 21 x29,7 cm


Israel.Tanzondo , Crâne , 2025 , crayon graphite sur papier, 50 x70 cm
Crâne
Par le dessin réaliste d'un crâne , cette oeuvre étudie le chemin de l'idée à la matière , révélant les étapes du processus mimétique qui gouverne toute création graphique


Israel.Tanzondo , Entrave, 2024 , crayon graphite sur papier, 50 x70 cm
Entrave
Cette œuvre interroge l’extraction du coltan en République démocratique du Congo, territoire concentrant près de 70 % des réserves mondiales de cette ressource essentielle à la fabrication des batteries.
À travers une composition par superposition d’images, elle rend visible l’exploitation humaine dissimulée derrière les technologies du quotidien.
Les figures d’enfants au travail, prélevées sur Internet puis recomposées, créent une iconographie fragmentée du mouvement.
Ce procédé questionne le statut de l’image photographique et sa transformation en œuvre d’art.
Le dessin intervient comme trace du geste de l’artiste, affirmant une matérialité sensible.
L’inachèvement volontaire révèle la présence de la main et de l’acte créateur.
La photographie du dessin prolonge ce dialogue entre trace et reproduction.
L’œuvre met ainsi en tension photographie, dessin et mémoire visuelle.
Le dispositif au sol et la transparence des supports renforcent l’effet de superposition.
Elle invite le spectateur à réfléchir aux réalités invisibles qui soutiennent notre transition technologique.
